• II - Les conséquences liées à la consommations

    II - Les conséquences liées à la consommation 

    Même si a priori les effets peuvent sembler "bénéfiques" dans certains de ses aspects, notamment en provoquant un sentiment d'euphorie chez le consommateur; la cocaïne présente davantage des aspects nuisibles pour l'homme qu'il conviendrait de souligner .

    Les conséquences de cette addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial et social. La dégradation progressive du sujet à tous ces niveaux rend son retour à la vie banale difficile.

     

    A - Les effets sur l'organisme

    La consommation de la cocaïne n’est pas anodine , elle induit des conséquences pour l’homme aussi bien d’ordre physique que psychologique et social.

    La consommation de cocaïne produit rapidement de nombreux effets néfastes sur l’organisme.

    Parce qu’il commende seul toutes les autres fonctions essentielles à la vie , le cerveau constitue un organe moteur .La consommation de cocaïne en même temps qu’elle peut procurer un effet euphorisant ,et plus encore un sentiment de bien-être et avoir un effet énergisant ; conduit malheureusement à des effets indésirables.

     

    En plus de perturber la réaction chimique du cerveau , la cocaïne provoque une tachycardie.

    L’électrocardiogramme est un outil qui permet le relever la fréquences des battements du cœur.

    En outre , cet instrument renseigne notamment sur la santé du cœur et permet de déceler, de mesurer et ainsi de suivre les effets de toxications.

    L’effet de la cocaïne tend à accroître la fréquence respiratoire et les battements du cœur et induit une température élevée du corps. On note également une hypertension artérielle. Ceci entraîne alors une fatigue du cœur.

    La cocaïne peut donc avoir une influence néfaste sur certains organes moteurs comme le cœur et le foie.

    II - Les conséquences liées à la consommations

    Cette électrocardiogramme est celui d’un homme de 25 ans souffrant de douleur

    au thorax et de palpitations . Ces symptômes sont liés à l'anxiété .

    Le cas présenté révèle un rythme cardiaque très rapide mais régulier de 115 battements par minute.

    On note aussi chez ce patient une tachycardie qui pourrait engendrer une contraction désordonnée du muscle cardiaque (fibrillation) qui compliquerait dans certains cas d'un infarctus du myocarde (le muscle du cœur).

    Dans la lecture de l’électrocardiogramme , il est donc essentiel de savoir a priori que l'on a placé plusieurs électrodes qui correspondent à différentes régions du cœur (exemple de l'AUL indiqué dans le document).

    Dans le graphe AUF de l'électrocardiogramme, la repolarisation atriale diffuse témoigne d'une désynchronisation du rythme des oreillettes par rapport aux ventricules .

    L’échange de seringue, donc de matériel usagé provoque la transmission de certaines maladies tels que les I.S.T (Infections sexuellement transmissibles) à l'exemple du VIH (virus de l'immunodéficience Humaine).

    Le matériel utilisé pour inhaler la cocaïne, lui, transmet les virus de l'hépatite A, B et C.

    II - Les conséquences liées à la consommations

    Durant la grossesse, la consommation de cocaïne induit une fausse couche ou une naissance prématuré. Lorsque la mère allaite son enfant, les produits consommés se retrouveront dans le lait maternel. En particulier, les substances illicites tels que la cocaïne peuvent induire des effets indésirables sur le nourrisson : le déficit d’approvisionnement en lait peut entraîner des complications majeurs tel qu'une perte de poids et un développement retardé de l'enfant. Par ailleurs, les sensations olfactives de la mère tendent à disparaître.

    Il est intéressant de savoir ce qui différencie du point de vue physiologique un individu d’un autre.

    La surconsommation de drogue comme une overdose se déclenche différemment selon la physiologie et l’organisme de l’individu . Certains succomberont , d’autres résisteront à cette surconsommation .

    L’overdose en soi constitue la phase fatale qui peut conduire à la mort de l’individu .

    Cette information est vérifiée par les dires de Docteur Korila « Une seule prise peut provoquer un arrêt cardiaque » .

    On peut scinder les effets de cette drogue de différentes façons .

    D’abord , les effets directs de celle-ci. Le danger de cette drogue réside dans le fait que les premiers effets sont bénéfiques pour son consommateur .(L’exemple de l’euphorie)

    Seulement ils s’en suit toute une série de dysfonctionnements , de bouleversements du métabolisme humain .

    Parmi les effets les plus marquants , on peut relever l’accélération du rythme cardiaque , des spasmes musculaires et de fortes convulsions.

    D’autres conséquences portent davantage sur l’équilibre du sommeil qui se trouve complètement perturbé accompagné qu’une perte d’appétit manifeste ainsi qu’une augmentation du pouls , de la pression sanguine .

    L’usage de drogue se caractérise par des effets typiques .

    Les effets à long termes correspondent à de lentes détériorations irréversibles des organes moteurs du corps humain : au premier rang d’entre eux le cœur et le cerveau .

    D’autres manifestations sont sous-jacentes aux premières, à savoir : une tension élevée , mais aussi une destruction des tissus du nez , ce qui entraîne une respiration saccadée (lorsque la cocaïne elle est inhalée) .La prise de cocaïne induit une contraction de vaisseaux sanguins qui entraîne une perforation des cloisons nasales.

    La forme aggravante de la consommation de cocaïne est l’atteinte des organes essentiels à la reproduction .

     

    Plusieurs manifestations aussi bien tactiles que visuelles comme le fourmillement peuvent donc interférer à l’occasion d’ une prise de cocaïne en surconsommation.

    A ce titre , un patient sous l’influence de drogues peut à la sensation tout à fait perceptible voir ramper sous sa peau des insectes ce qui peut engendrer chez lui d’autres types de comportements plus dangereux : l’utilisation d’objet contondants , un agissement violent pouvant être de nature à succomber à ses blessures. Ces hallucinations peuvent s’interpréter comme le fait de voir, d’entendre, de sentir des choses ,qui en réalité, sont fausses.

     

     B - Les effets psychologiques

     

    La prise de cocaïne ne se limite pas aux seuls effets physiques , suffisamment dévastateurs .

    D’autres effets qui ressortent plus de la sphère psychologiques sont aussi à relever .

    Les effets comportementaux apparaissent concomitant aux effets physiques .

    Toutes ces manifestations comportementales vont entraîner toute une série de pathologies , l’exemple de la dépression.

     

    Les effets de la cocaïne ont ceci de particulier qu’ils peuvent faire passer d’un extrême à l’autre : de l’euphorie jusqu’à la descente aux enfers .(état dépressif)

    Le bien être mental peut jouer un rôle déterminant sur notre santé .

    Ainsi la dépression, a un rôle décisif sur le développement de certaines maladies (problèmes cardio-vasculaire, diminution de l’espérance de vie).

    En cas de vulnérabilité ,il peut y avoir une prise accrue de cocaïne , ce qui entraîne de graves troubles psychologiques . L’exemple du suicide est très fréquent .

     

    D’autres modifications du comportement peuvent interférer par exemple :

    -des comportements liés à la panique

    -des états traduisant de la méfiance, de la jalousie ,et de la persécution (paranoïa).

    La prise régulière de cocaïne entraîne inévitablement une consommation plus accrue , et ce dans le but de maintenir les mêmes effets .

    Tout ces symptômes sont étroitement liés au phénomène de la dépendance psychologique . Aussi bien la quantité de cocaïne consommée que sa fréquence relève l’état d’accoutumance.

    Aussi, en cas de rupture de ce cycle toute personne pourrait avoir versatile ; ce qui traduit un état de manque.

    De même, l’usage de la cocaïne entraîne chez le sujet un manque de discernement.

     

     

    C - Les effets sociaux

     

    Les consommateurs de cocaïne n'ont pas conscience de l'ampleur de leur situation, et de la chute que cette substance peut provoquer chez eux.

    Chez une personne consommatrice de drogue, l’illusion du sentiment de bien-être et de plaisir que pourrait susciter la prise chronique de cocaïne constitue un leurre.

    Pour prévenir et lutter efficacement contre les phénomènes d’addictions, il s’agit aussi de repérer les facteurs liés aux défaillances individuels, sociétaux et environnementaux.

    La consommation de cocaïne confère chez certains sujets une plus grande sociabilité. En même temps qu’elle peut avoir un effet apaisant, elle est capable d’induire une certaine agitation.

    A l’instar d’autres produits dopants tels que la testostérone, la cocaïne, drogue récréative suscite beaucoup de convoitises par ces effets aussi bien apaisant que stimulant comme la performances aussi physiques qu’intellectuels.

    Plus généralement, les motivations qui conduisent un adolescent à consommer la cocaïne répondent davantage à de l’influence exercée par d’autre (55% des personnes sondées).

    II - Les conséquences liées à la consommations

    D’autres facteurs comme le paraître, le désir d’évasion, une émancipation précoce, le déficit de sens à leur vie, voire la rébellion contre la société se retrouvent régulièrement chez les gens.

    La tentation de l’expérience constitue également un élément déterminant quant à l’attrait que peut susciter la cocaïne.

    Très souvent, la drogue apparaît davantage comme une phase transitive.

    Aussi bien, les tensions de l’environnement familiales que professionnelles exigent que l’on trouve des solutions à ces problèmes : la drogue représente le plus souvent une alternative commode, facile et accessible.

    Seulement, une seule prise peut devenir accoutumance, laquelle va engendrer une dépendance (17% des personnes sombrent dans la cocaïne).

    De surcroît, cette addiction à la cocaïne entraîne le plus souvent la perte de contrôle de soi, la confusion des champs personnels, affectifs et professionnels.

    Autant d’effets qui compliquent singulièrement les relations sociales.

    Ainsi et malgré des séquelles physiques et psychologiques on peut se trouver confronter à une poursuite de consommation de drogue ; et ce en étant conscient des troubles qu’elle engendre.

    En tant que génératrice, la femme est investie d'une fonction sociale éminemment importante. De ce fait, il peut y avoir chez elle un fort sentiment de remord, voire de culpabilité qui ajoute aux effets psychologiques déjà connus chez les consommateurs de cocaïne.

    Au final, tous ces phénomènes peuvent amener à une déstructuration de l’individu, le conduisant à perdre les liens de la vie sociale(famille, travail, relations amicales) et à sombrer dans la déchéance (isolement ,pauvreté, jusqu’à la prostitution).

    II - Les conséquences liées à la consommations

    On a vu que les effets organiques, l’accumulation de la dopamine, par la surconsommation de cocaïne, pouvait entraîner de graves perturbations fonctionnels au niveau du cerveau lequel, moteur de plusieurs dysfonctionnement.

    Plus encore, la consommation de cocaïne peut induire des effets d’ordres psychologiques qui vont de l’euphorie jusqu’à la destruction de l‘individu.

    Enfin, l’usage de la cocaïne peut jusqu’à déstructurer l’individu tant au niveau de sa cellule familiale et relationnelle que dans sa sphère professionnelle.

    En définitive, ce cycle infernal, consommation, addiction, dépendance les font entrer dans un cercle vicieux où la consommation effrénée de drogues ne connaît plus de limites et où les échappatoires deviennent très compliqués.

    «J'avais décidé que je le ne ferais que le week-end. Mais très rapidement, j'ai fait plusieurs exceptions durant la semaine. En deux mois, je prenais une dose quotidienne.»

    Il s'agit d'un témoignage relevé dans le livre HÉROÏNE, COCAÏNE ...VOYAGE INTERDIT.

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